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Les gazoducs à pétrole existants mis à contribution pour le transport de l’éthanol aux US

gazoducsLes producteurs d’éthanol des Etats-Unis envisagent sérieusement d’utiliser les gazoducs à pétrole existants pour transporter leur carburant alternatif. Il y a quelques années, l’idée même était impensable, à cause des craintes de corrosion et de contamination.
L’industrie florissante de l’éthanol aux Etats-Unis envisage sérieusement d’utiliser les gazoducs à pétrole existants pour transporter leur carburant alternatif, une idée presque impensable il y a quelques années à cause des craintes de contamination.
« Alors que les volumes augmentent, les économies réalisées par le transport de l’éthanol via les gazoducs existants est intéressante et censée » a déclaré Mark Stowers, vice-président pour la recherche et le développement pour la compagnie privée POET, le plus grand producteur d’éthanol aux Etats-Unis.
Les propriétaires des gazoducs ont craint que la tendance qu’à l’éthanol à absorber l’eau et à agir comme un solvant, puisse entraîner une corrosion des pipelines et contaminer les autres carburants transportés par ces gazoducs.
Mais les propriétaires de gazoducs qui ont cherché des manières de résoudre ce problème pensent qu’ils sont proches de trouver une solution.
« Nous avons fait beaucoup de recherche sur cette question » a déclaré Steve Baker, un porte-parole de Colonial Pipeline, le plus grand gazoduc à pétrole des Etats-Unis. « Les premiers résultats sont encourageants, mais il faut encore faire des recherches supplémentaires pour parvenir à nos fins ».
Il a déclaré que Colonial Pipeline avait travaillé avec plusieurs grands producteurs d’éthanol pour étudier des moyens d’envoyer le carburant alternatif en remplissant les gazoducs existants ou de construire de nouveaux pipelines réservés à l’éthanol sur des gazoducs existants.
La loi sur l’énergie signée par le Président G.W. Bush cette semaine autorise une augmentation sur cinq ans du mélange d’éthanol à 36 milliards de gallons par an d’ici 2022. L’industrie des craburants a déjà mélangé 40% d’éthanol au total de sa production de carburants, grâce aux incitations du gouvernement qui essaye de diminuer la dépendance des Etats-Unis au pétrole étranger.
Les gazoducs sont le moyen le moins cher de transporter tout carburant. Mais les producteurs d’éthanol ont été restreints aux seuls camions et trains pour envoyer l’éthanol en provenance des zones de production du Midwest des Etats-Unis à destination des zones de grandes demandes.
Steve Baker a déclaré que Colonial Pipeline, qui transporte des produits pétroliers en provenance de la côte du Golfe vers le Nord-est des Etats-Unis, espère commencer le travail de recherche avec l’université de Georgia Tech sur les manières de transporter les énergies renouvelables sur des pipelines existants et réservés.
Les compagnies pétrolières restent prudents quant à la réalisation de tels projets.
« Les problèmes avec la contamination de l’eau sont des problèmes techniques qui ont besoin d’être résolus : ce n’est pas qu’elles ne peuvent pas l’être » a déclaré Peter Lidiak, le directeur pour le groupe industriel American Petroleum Institute.
Il a déclaré que l’industrie cherchait s’il était possible d’envoyer de l’éthanol pur ou du carburant mélangé, via les gazoducs, sans corroder les pipelines.
« Nous espérons que les premières recherches donneront de bons résultats d’ici l’année prochaine ou plus, et qu’ensuite cela ne sera qu’une question de temps avant que les compagnies mettent en place un système de ce genre » a indiqué Peter Lidiak.

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La Chine subventionne ses agriculteurs qui produisent de l’éthanol à partir de la cellulose, du sorgho doux et de cassave

ChineLe ministère chinois des Finances a élaboré un projet de politique visant à promouvoir la production de cultures non-alimentaires pour fabriquer des biocarburants, selon les déclarations faites par un officiel supérieur à Beijing lors d’une conférence de presse sur l’énergie.

Le ministère utilisera des subventions et d’autres formes de soutien financier pour réduire les risques de production de ces cultures, a affirmé jeudi Zeng Xiao’an, directeur adjoint du département du développement économique du ministère des Finances, sur un forum sur le fuel synthétique.
“Nous avons élaboré une série complète de politiques pour soutenir les biocarburants produits à partir de cultures non- alimentaires, car ce sont des sources d’énergie propre ayant un impact limité sur l’environnement”, a dit Zeng.
Les aides flexibles seront offertes aux producteurs de biocarburants qui perdent de l’argent dans ces cultures lorsque les prix du pétrole brut sont faibles, a-t-il dit, et le gouvernement encouragera les entreprises à réserver des fonds pour compenser de tels risques.
Les agriculteurs recevront 3 000 yuans (405 dollars) d’aides par hectare de produits issus de la forêts pour les biocarburants, comme l’éthanol, et le bio-diesel, et 2 700 yuans par hectare de culture pour les biocarburants, a dit Zeng.
Le ministère subventionnera aussi les projets de Chine, ainsi que la fabrication de bio-diesel à partir de produits forestiers, selon Zeng.

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USA/Ethanol - VeraSun va racheter BioEnergy pour $686 mlns

VeraSun EnergyLe groupe américain  a annoncé jeudi 29 Novembre 2007  qu’il allait racheter son compatriote US BioEnergy pour accroître sa capacité de production d’éthanol, dans une opération tout en actions qui valorise US BioEnergy à 686 millions de dollars.

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Le Sénégal augmente sa capacité de production d’Ethanol : 12 millions de litres annuel.

SénégalLa Compagnie sucrière sénégalaise installée à Richard-Toll, au Nord du Sénégal, étrenne officiellement ce vendredi une nouvelle distillerie d’éthanol. C’est le président de la République, Me Abdoulaye Wade, qui va procéder à l’inauguration de cette fabrique.

(Correspondance) - Toutes les dispositions sont prises pour que le chef de l’Etat soit reçu ce vendredi dans d’excellentes conditions à Richard-Toll où il doit inaugurer la nouvelle distillerie d’éthanol de la Compagnie sucrière sénégalaise (Css). L’assurance a été donnée hier par le chef de l’exécutif régional. Interrogé au sortir d’une réunion de coordination, tenu dans la capitale sucrière du Walo, le gouverneur Mouhamadou Moustapha Ndaw a laissé entendre que ’tout est fin prêt, car nous sommes prévenus depuis quelque temps de l’arrivée du président de la République. Pour ce qui concerne l’organisation matérielle et la sécurité, nous nous sommes préparés pour prendre les dispositions qui s’imposent’, renseigne le gouverneur de la région de Saint-Louis.

Préparé sur la base de résidus de canne ou mélasse, ‘l’éthanol aura une incidence positive sur le quotidien des Sénégalais dans la mesure où on se retrouve avec la possibilité de le mélanger avec de l’essence, explique le directeur général de la Css, André Froissard. Donc la partie de l’éthanol qui sera produit au Sénégal, va amoindrir les importations et devrait améliorer la balance des paiements parce que, pour importer, il faut des devises. En plus, le mélange éthanol-essence va être très positif en matière de protection de l’environnement à l’image de ce qui se fait à l’échelle planétaire. Et le Sénégal sera le premier pays d’Afrique’ à posséder une telle distillerie.

Chemin faisant, André Froissard note que ‘cette nouvelle distillerie est un investissement de 10 millions de dollars qui a été fait en moins de douze mois. Elle est prête à être activée pour une mise en production dans le courant du mois de décembre. Elle est déjà quasiment opérationnelle et c’est pourquoi le président de la République va pouvoir l’inaugurer dès ce vendredi en mettant en route notre première fermentation. La distillerie va nous permettre de produire en gros, par an, entre 10 et 12 millions de litres d’éthanol’, assure le Dg de la Css qui met en exergue, au passage, que ‘la distillerie va permettre de créer 90 emplois directs et 215 emplois indirects’.

Cette fabrique d’éthanol, laisse entendre le directeur général de la Css, ‘est à l’origine d’un accord quasiment entre M. Mimran et le président de la République qui ont souhaité se lancer dans la protection de l’environnement, notamment dans la fabrication et l’utilisation du biocarburant. Dans ce vaste programme, la Css accompagne la politique du gouvernement sénégalais en produisant de l’éthanol’, explique M. Froissard. Ce dernier précise dans la foulée que ‘la Css avait la possibilité de faire d’autres produits, mais le choix a été de faire de l’éthanol pour accompagner cette politique’.

Par ailleurs, le représentant du groupe Mimran dans cette partie du pays a longuement insisté sur le fait que ‘l’éthanol ne va jamais remplacer le sucre. Je confirme, j’affirme et je rassure la totalité de nos consommateurs que nous sommes bien dans un schéma sucre et éthanol. Nous n’allons jamais faire d’éthanol à partir de la canne. La canne, c’est pour faire du sucre. Et les résidus que nous avions auparavant qui s’appellent la mélasse, vont être reconvertis pour être utilisés dans la fabrication d’alcool. Avant, on exportait cette mélasse. Aujourd’hui, elle est reconvertie sur place, ce qui sera un produit de plus, mais pas un produit de remplacement par rapport au sucre’.

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Québec abandonne l’éthanol-maïs

quebecLes ministres québécois Claude Béchard et Line Beauchamp se sont tous deux prononcés récemment sur la nécessité de délaisser l’éthanol de maïs pour se consacrer pleinement à l’éthanol cellulosique.

Le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, a été clair en ce qui concerne l’avenir de l’éthanol-maïs dans l’émission Enquête de Radio-Canada. « On sait qu’au niveau du maïs il y a une saturation. On ne peut pas en faire davantage sans avoir des impacts environnementaux qui seraient plus négatifs que positifs. Il faut se tourner vers d’autres sources », a déclaré le ministre en parlant de l’éthanol cellulosique.

Lorsqu’on lui fait remarquer qu’il n’y a pas encore d’usine commerciale d’éthanol cellulosique, le ministre maintient le cap. « Il y a bien des endroits où le Québec a innové, puis je pense qu’à ce niveau-là, non seulement on devra innover, on doit innover, mais il faut le faire le plus rapidement possible », a soutenu M. Béchard.

Le gouvernement a d’ailleurs injecté 6,5 M$ sur cinq ans pour soutenir l’implantation de deux usines de démonstration de production d’éthanol cellulosique en Estrie. L’usine de Westbury utilisera un procédé de gazéification des matières résiduelles urbaines, tandis que celle de Bromptonville misera sur l’hydrolyse enzymatique des matières résiduelles agricoles et forestières.

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Energie Verte Online : un annuaire écolo

Vous trouverez ici les meilleurs sites internet en rapport avec les énergies renouvelables et le développement durable.
Les informations et les sites sont classés comme suit:

 Les sources d’énergies : renouvelable, propre, verte, durable, nouvelle..

  • énergie solaire photovoltaïque
  • énergie éolienne
  • énergie hydraulique
  • énergie géothermique
  • bio carburant…

L’économie : les acteurs économiques

  • les fabriquants
  • les fournisseurs
  • les installateurs
  • la fiscalité
  • les salons et syndicats

    autre,energie,propre nouvelle

 
   

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L’éthanol : l’humain sacrifié pour l’environnement?

ethanol brésilL’éthanol à base de bagasse de canne à sucre au Brésil est reconnu pour être à la fois bon marché et peu polluant. Outre les propriétés naturelles de la canne à sucre, ces avantages découlent également du fait que 75 % de la canne à sucre destinée à produire de l’éthanol est coupée à la machette.
Plus d’un demi-million de travailleurs œuvrent dans ce secteur extrêmement éprouvant physiquement, au point où 21 d’entre eux sont morts sur les lieux de travail depuis 2004, très probablement d’épuisement, rapporte Bloomberg. La plupart d’entre eux étaient pourtant âgés entre 25 et 35 ans.

Ces décès s’ajoutent aux 83 000 accidents de travail qui ont eu lieu entre 2002 et 2005 dans ce secteur, dont près de 24 000 seulement en 2005.

La demande pour l’éthanol connaît un boom important, la production au Brésil ayant bondi de 22 % entre 2006 et 2007. Environ 15 % de cet éthanol est destiné à l’exportation, le reste étant consommé par les 3 millions de voitures sur les routes du pays qui peuvent carburer au E100 (100 % éthanol).

Les salaires dans le secteur de la canne à sucre sont deux fois plus élevés que ceux des travailleurs agricoles sans formation. Voilà qui explique pourquoi les travailleurs acceptent des conditions qui vont de difficiles à exécrables : chacun d’entre eux doit maintenant couper 12 tonnes de canne à sucre chaque jour. Cette production était de 6 tonnes il y a trente ans.

Outre l’effort physique, ces travailleurs doivent également vivre avec des maladies pulmonaires attribuables au fait que les champs de canne sont brulés avant d’être coupés, afin d’éliminer la végétation « inutile » et ainsi faciliter la coupe.

Plusieurs d’entre eux seraient affectés par la fibrose pulmonaire, qui aurait entraîné la mort de certains travailleurs selon le reportage de Bloomberg.

Alors que les États-Unis veulent multiplier par sept leur consommation actuelle d’éthanol d’ici 2017 (de 19 millions de litres à 132), l’intérêt pour l’éthanol n’est pas prêt de diminuer. Si l’éthanol à base de maïs est vertement critiqué pour son rendement énergétique modeste, l’éthanol brésilien semble pour sa part cacher une réalité qui n’est pas toujours rose pour ses travailleurs.